C’est quand vous voulez

Les mois se suivent et se ressemblent : toujours aucune information, aucun développement  concernant le dossier de l’assainissement. Un dossier sur lequel l’équipe municipale en place aura brillé d’abord par son incompétence, puis par son absence.

Pour expliquer son inertie, il a très souvent été invoqué la supposée impossibilité pour la commune et la communauté de communes de se faire aider et de bénéficier de soutiens financiers. Un argument qui se révèle une fois encore inexact lorsque l’on se donne la peine de s’informer .

En 2012, le Conseil général a versé au total, en subventions et avances 1.237.000 € et aidés près de 20 communes du département dans leurs projets d’assainissement des eaux usées. Il a prévu d’investir 680 000 € au total pour d’autres projets en 2013. Des financements qui peuvent être complétés par ceux des Agences de l’eau.

C’est ainsi que Signy l’Abbaye a obtenu plus de la moitié de la somme nécessaire à la réalisation de sa nouvelle station d’épuration.

Au même moment, Rimogne pense qu’il est urgent d’attendre ou plus simple de faire payer les propriétaires privés en leur demandant de s’équiper d’un assainissement individuel.

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    Rimogne ne fait pas machine arrière

    Alors que Rocroi a, pour de mauvaises raisons, décidé de faire machine arrière et de ne finalement passer à la semaine de 4,5 jours qu’à la rentrée 2014, la mairie de Rimogne vient de confirmer que le changement se fera bien à la rentrée 2013 pour les deux écoles de la commune. Il s’en est fallu de peu pourtant pour que Rimogne imite sa voisine.

    Pour rappel, en mars dernier, la maire de Rimogne mettait les conseils des écoles devant le fait accompli : sur décision des 6 maires dont les enfants fréquentent les écoles de Rimogne, le changement de rythmes scolaires doit être mis en place dès la rentrée 2013. Ce qui permettra à la commune de toucher une subvention de 90 € par enfant et faire d’elle une commune pilote, particulièrement « bien vue de l’inspection d’académie » (!), comme s’en félicitait la Maire de Rimogne.

    Pour cela, un comité de pilotage est alors constitué. Il est présidé par le Maire de Murtin-Bogny, qui est présenté en grande pompe à tous les membres de la communauté scolaire. L’entente entre les deux maires semble alors idyllique. Très vite, le comité se met au travail. Le temps presse : le projet doit être rendu pour la fin juin. Le comité est composé des élus, de représentants de l’inspection d’académie, de personnels municipaux, d’enseignants et de représentants des parents d’élèves. La Maire de Rimogne n’y participe que de manière sporadique et semble faire une entière confiance à son collègue de Murtin-Bogny. Elle se montre même rassurante : « du côté de la mairie tout est réglé, les personnels se tiennent prêts, ils sont motivés, ravis de travailler à ce nouveau projet ».

    Il faut dire que le comité avance bien. Il élabore un mode d’organisation qui permet d’assurer l’encadrement et la sécurité des enfants. Il obtient qu’une coordinatrice soit désignée. Cette dernière, une employée de la mairie particulièrement efficace, met les bouchées double et est très vite en mesure de proposer des activités. Elle trouve même des intervenants, pour la plupart professionnels, pour les animer. Peu de bénévoles car, comme cela était prévisible, ils sont difficiles à trouver et ne présentent pas les garanties nécessaires pour encadrer des enfants. Un budget est même enfin annoncé  et communiqué à la mairie. C’est alors que, patatras !

    Un projet infaisable 

    Que s’est-il passé ? Difficile de le savoir : reste que lors du dernier conseil d’école de l’année, organisé le 11 juin, la Maire de Rimogne accuse publiquement le Maire de Murtin-Bogny de l’avoir manipulée et d’avoir profiter de sa faiblesse pour la convaincre d’adopter le changement de rythmes scolaires et s’être octroyé la présidence du comité de pilotage. Pour elle, tout est trop coûteux, le temps manque pour le mettre en oeuvre, les subventions de l’Etat sont incertaines, bref , le projet qu’elle a pourtant défendu deux mois auparavant est infaisable et dit-elle: « elle vient tout juste de s’en rendre compte ».

    Alerté, le Maire de Murtin-Bogny qui a sûrement peu apprécié d’être mis en cause alors qu’il souhaitait simplement apporter son aide, décide d’abandonner l’animation du comité de pilotage, laquelle est aussitôt reprise par la Maire de Rimogne qui prend alors une décision stupéfiante. Sans aucune concertation, sans en discuter au préalable avec les membres du comité de pilotage, elle fait voter par son conseil municipal l’annulation du changement de rythmes scolaires en 2013 et son report en 2014. Le conseil municipal vote alors, presque sans en discuter et à l’unanimité, la position exactement inverse de ce qui lui a été présenté il y a seulement quelques semaines. Une fois encore, l’ensemble des acteurs :  élus, agents municipaux, enseignants, parents sont mis devant le fait accompli.

    Cette fois pourtant, les membres du comité de pilotage décident de réagir contre le peu de cas qui est fait de leur avis et du travail réalisé depuis deux mois. Lors du comité de pilotage organisé le lendemain du vote et qui devait initialement servir à finaliser le projet, ils contestent les contre-vérités et les approximations exposées par la Maire. Surtout, ils tentent de la rassurer sur la possibilité aujourd’hui de mettre en oeuvre le projet dès lors que de véritables moyens budgétaires sont consacrés aux activités périscolaires des enfants. Ils acceptent que dans un premier temps les activités ne soient organisées que trois jours sur quatre.

    Après un très long débat, la Maire de Rimogne choisit de renoncer à appliquer la décision de son conseil. Un choix qu’elle confirme dès le lendemain en adressant aux parents d’élèves les nouveaux horaires pour la rentrée de 2013 et en annonçant une réunion d’information sur ce sujet début septembre. En attendant, le comité de pilotage s’est remis au travail, qu’il poursuivra tout l’été pour proposer le meilleur programme possible aux enfants et aux familles.

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      Rythmes scolaires : beaucoup de questions, peu de réponses

      P1090699Jeudi dernier a eu lieu une première réunion d’information sur le changement de rythmes scolaires. Organisée par l’association des parents d’élèves qui souhaitait informer rapidement les parents sur le passage à 4,5 jours, la réunion a suscité plus de questions qu’elle n’a apporté de réponses, mais a eu aussi le mérite de « faire remonter » les inquiétudes des parents. L’association avait d’ailleurs volontairement choisi de ne pas y associer la mairie afin que les débats y soient plus libres.

      Qu’a pu apprendre la trentaine de parents présents à la salle Daumas, ce soir-là ?

      Ils se sont d’abord vu confirmé que c’était bien les 6 maires des communes dont les enfants sont scolarisés à Rimogne qui ont pris la décision de passer à la semaine de 4,5 jours dès la rentrée 2013 et qui ont choisi de ne pas demander de dérogation comme environ 75% des autres villes du pays. La décision, prise sans concertation, a été présentée comme acquise aux représentants des parents d’élèves lors d’un conseil d’école organisé le 29 mars dernier.

      Les 3 raisons invoquées pour justifier cette décision  ? Bénéficier des 50 € supplémentaires accordés par enfant scolarisé aux communes qui modifient dès 2013 leurs horaires, prendre de l’avance et expérimenter une nouvelle organisation pour être parfaitement prêts en 2014, s’assurer avant  les autres communes des ressources offertes par les associations du territoire.

      Un calcul qui s’avère risqué quand on comprend que la mairie n’a que trois mois, si on excepte les mois d’été, pour mettre en place les activités périscolaires pour tous les enfants, 4 jours par semaine après l’école. Et ce ne sont pas les 12500 € supplémentaires qui vont aidé à résoudre les très nombreux problèmes que posent la mise en place de ces activités.

      La mairie navigue à vue

      A commencer par le nombre d’enfants concernés, faute d’avoir le temps d’interroger tous les parents sur leurs intentions, la mairie navigue à vue : combien d’enfants seront inscrits aux activités qui, il faut le rappeler, ne sont pas obligatoires : 250 (le nombre d’enfants scolarisés à Rimogne) ? 100 ? 50 ? Impossible de le savoir  et donc de dimensionner correctement le nombre d’activité à organiser, de salles à réserver, de personnels et d’intervenants à mobiliser.

      La disponibilité des salles ne pose heureusement pas de problème. Rimogne dispose de salles disponibles à proximité des écoles (Salle polyvalente, Salle Damas, médiathèque…). Par ailleurs, la quasi totalité des salles de classe dans les deux écoles devrait pouvoir être utilisées.

      Par contre, la question de l’encadrement n’est  pas encore résolue. Et pourtant elle est essentielle : il faut que la mairie puisse garantir que nos enfants sont entre les mains d’un personnel suffisamment nombreux (au minimum 1 personne pour 14 enfants de moins de 6 ans ou 18 enfants de plus de 6 ans) et suffisamment qualifié. Or, si on excepte les trois ATSEM de l’école maternelle, très peu d’agents municipaux sont diplômés, un seul est titulaire du BAFA et un autre du BAFD, pour des missions de direction. Des formations pourraient être envisagées mais là aussi le manque de temps pose problème.

      Les représentants des parents d’élèves ont par ailleurs demandé, et à priori obtenu, la création d’un poste d’un coordinateur pour l’ensemble de ces activités. Ce coordinateur aurait la charge très lourde d’assurer la mise en place et le bon déroulement des activités, d’assurer la coordination entre les enseignants, la mairie, les encadrants et les personnes extérieures intervenantes et de faire le lien avec les familles. C’est lui qui recevrait les inscriptions et organiserait le programme des activités en fonction du nombre d’enfants inscrits, en veillant à leur bonne répartition dans les différentes activités. Un travail à plein temps, dont on ne sait pas encore s’il serait assuré par l’agent municipal déjà qualifié  ou s’il donnera lieu à un recrutement.

      La grande inconnue : la nature des activités proposées

      Mais la grande inconnue demeure la nature des activités qui seront proposées. A ce jour, aucune véritable proposition n’a été présentée par la mairie. Et les représentants des parents d’élèves ont été bien en peine d’en citer au moins des exemples aux parents présents à la réunion. On sait qu’en raison du temps limité réservé à ces activités (de 15h30 à 16h30), les activités sportives seront nécessairement limitées. Elles doivent  par ailleurs être animées par des personnels titulaires d’un diplôme d’état. Les associations sportives de Rimogne, qui fonctionnent surtout après 17h avec des bénévoles vont avoir du mal à les prendre en charge.

      Pour les autres activités culturelles ou artistiques, le manque d’associations dans ces domaines, à Rimogne et dans les autres communes,  compliquent beaucoup les choses : la mairie compte d’ailleurs beaucoup (un peu trop ? ) dans ce domaine sur la bonne volonté de bénévoles, parmi les parents d’élèves ou les retraités, qui proposeraient de faire partager leur passion ou leur savoir-faire. Certains parents d’élèves y sont prêts mais les horaires des activités sont incompatibles avec leur vie professionnelle. Et surtout, pourra-t-on vraiment s’appuyer sur le bénévolat dans la durée ? Le peu de personnes présentes à la réunion de ce jeudi fait craindre que la mobilisation ne soit pas très importante.

      Et à trois mois de la rentrée, le dispositif risque bien de ne pas être opérationnel…comme on pouvait s’y attendre.

      Ce d’autant plus que les parents d’élèves présents à la réunion ont aussi exprimé des remarques  sur l’organisation pratique du changement :  Difficile par exemple pour certains de récupérer les enfants, le mercredi à 11h30, en pleine journée. Pour d’autres, qui comprennent l’impossibilité de s’inscrire au jour le jour, l’inscription aux activités prévue par trimestre doit s’accompagner d’un certaine souplesse, afin d’adapter l’organisation aux cas individuels. Des parents ont par ailleurs insisté sur la nécessité que les temps d’activités ne se transforment pas en « garderie déguisée ». D’autres ont même regretté que finalement la journée des enfants ne se trouverait pas allégée, au contraire, même si certains ont été plus optimistes et ont jugé que le changement de rythmes scolaires constituaient une opportunité de découvrir et de s’enrichir pour les enfants.

      En cela, la réaction des parents est le reflet des débats qui ont lieu au sein même de l’association des parents d’élèves, dont tous les représentants ne sont pas tous du même avis. La réunion aura eu ce mérite : celui d’un dialogue ouvert entre les pour, les contre et ceux qui pensent simplement qu’il aurait fallu se préparer une année de plus.

      Espérons que ce dialogue soit aussi large lorsque la mairie organisera à son tour une réunion d’information pour toutes les familles.

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        Assainissement : le grand silence

        ill eaux use´es lucieTous les habitants de Rimogne ont reçu il y a quelques semaines une livraison groupée de bulletins municipaux : en une seule fois, les numéros du mois de janvier, de février et d’avril. On pourrait croire que celui qui, depuis 4 mois, a attendu patiemment d’être informé des affaires de la commune allait  être récompensé, ça n’a pas été le cas, vu le peu d’informations contenues dans tous ces numéros.

        L’exemple le plus flagrant est celui de la question de l’assainissement, sur laquelle des centaines de Rimognats attendent d’être informés depuis plus d’un an.

        En octobre 2011, la mairie annonçait que suite à l’avis défavorable rendu contre la décision qu’elle avait prise d’étendre l’assainissement individuel à l’ensemble du territoire de la commune, des études complémentaires allaient être menées par la communauté de communes. Elle avait attendu encore 9 mois pour diffuser, en mai 2012, un calendrier prévisionnel qui détaillait la procédure qui allait être suivie, avec l’organisation en septembre 2012 d’une réunion publique.

        Pas de nouvelle pendant un an

        Mais depuis, plus aucune nouvelle. Pendant une année entière  ! Le grand silence. Y compris lors de la cérémonie des voeux de janvier 2013, où citant les projets qu’elle entendait mené dans les prochains mois, la maire de Rimogne n’a pas un dit un mot sur l’assainissement. Seul, le président de la communauté de commune présent s’est contenté d’évoquer l’organisation « très prochaine » d’une réunion publique sur la question. C’était il y a 5 mois.

        Aujourd’hui, grâce au dernier bulletin municipal nous apprenons, en cinq lignes, que les études sont encore en cours pour finaliser le schéma d’assainissement et « qu’une réunion publique sera ensuite organisée pour informer et répondre aux questions des habitants ». Aucune explication quant au retard pris sur le calendrier prévisionnel, aucune période fixée pour la fin des études et évidemment, aucune date annoncée pour l’organisation de cette réunion. Encore une fois, les habitants de Rimogne sont priés d’attendre…sans savoir.

        Sans savoir quand il leur sera indiqué s’ils seront situés en zone d’assainissement collectif ou en zone d’assainissement individuel. Sans savoir si dans ce cas, ils seront alors dans l’obligation ou non de faire réaliser des travaux de mise aux normes, dont le coût est estimé entre 4000 et 7000 H.T. Sans savoir s’ils peuvent vendre ou acheter une habitation en toute connaissance de cause. Pour rappel, à Rimogne,  environ 500 habitations sont potentiellement concernées par la question.

        En 2011, la premier schéma d’assainissement adopté par la communauté de communes et la mairie avait fait l’objet d’un avis défavorable de l’enquêteur public, les obligeant à revoir leur projet. Parmi les nombreuses raisons qui avaient motivé ce rejet : « le déficit d’information du public que ce soit légalement ou pour expliquer précisément le projet en amont » ; il semble que pour cette fois-ci encore, la mairie n’ait pas retenu la leçon et ne soit pas décidée à informer et à concerter au mieux les habitants.

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          Merci le centre de loisirs

          Cerf volants 3C’est la fin des vacances de Pâques et l’occasion de parler du travail formidable que réalise l’association du centre de loisirs de Rimogne. Très peu le savent mais c’est grâce à cette association et au dynamisme de son président que les mercredis et vacances scolaires des petits Rimognats sont si bien remplis.

          L’association a en effet la charge complète de l’organisation du centre de loisirs de la commune. Elle définit et met en place  le programme des activités proposées, elle recrute et rémunère des animateurs diplômés et elle assure l’entière responsabilité de la sécurité et du bien-être des enfants. Un véritable deuxième travail pour le tout petit groupe de parents  qui la composent et qui sont tous bénévoles.

          Heureusement la mairie apporte son soutien en mettant à disposition des locaux à l’école maternelle et un agent communal, qui a eu le grand mérite de reprendre des études et de décrocher le brevet d’aptitude aux fonctions de directrice. Elle accorde aussi une légère subvention pour le fonctionnement du centre. Mais l’existence d’un centre de loisirs à Rimogne repose pour l’essentiel sur les épaules des membres de l’association à qui de nombreux parents peuvent dire merci.

          C’est ce que certains sont venus faire jeudi dernier en participant à un repas préparé par l’association autour d’une paella. Dans une salle décorée de coquillages et sur fond d’airs marins chantés par les enfants, les parents ont pu voir, projetées sur écran, les photos des vacances de Pâques organisées sur le thème de la mer. Ils ont surtout pu découvrir la joie et le sourire des enfants sur la plage de Berck-sur-Mer où ils ont été emmenés toute une journée pour participer au célèbre festival de cerf-volants.

          Pour six d’entre eux, c’était la première fois qu’ils découvraient l’océan. Et ça, c’est encore une bonne raison de dire…merci le centre de loisirs.

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            Une concurrence déloyale pour le gîte de Rimogne

            Les tilleulsConnaissez-vous « Les Tilleuls » ? En passant sur la route nationale, difficile de ne pas voir la grande pancarte jaune signalant la présence de cette grande demeure, entourée d’un vaste parc arboré qui, grâce aux efforts de ses propriétaires, a été rénovée et transformée depuis quelques années en un très beau gîte. Composé de plusieurs chambres d’hôtes, il peut  accueillir jusqu’à 12 personnes à la fois. Divisés en plusieurs petits appartements tous  équipés d’une cuisine, le gîte qui accueille  des touristes venus des quatre coins du pays  et d’Europe se révèle aussi très pratique pour loger à proximité les proches et les amis de passage à l’occasion d’un évènement familial. Le tarif de la nuitée y est d’ailleurs très raisonnable.

            La réhabilitation de cette magnifique demeure est le fruit du travail colossal et de l’investissement financier de ses propriétaires qui ont fait le projet courageux d’offrir un hébergement touristique de qualité dans notre petit village, tout en conservant un élément important de son patrimoine. On l’imagine, le pari est risqué et malgré la garantie de nombreuses réservations, les propriétaires ne sont pas encore assurés de la viabilité de leur petite entreprise.

            De nouveaux gites municipaux qui concurrencent le gîte déjà existant

            La situation est d’autant plus fragile qu’ils se préparent aujourd’hui à subir la concurrence de…la commune de Rimogne. La mairie a en effet décidé de réaliser un projet concurrent, en créant deux gîtes municipaux, financés par le budget communal. Et la somme est loin d’être anecdotique, si on en juge le détail des dépenses à venir : gros oeuvre (6 579 €) ; menuiseries extérieures (20 395 €) ; menuiseries intérieures (18 992 €) ; isolation ( 15 666 €) ; électricité (12 905 €) ; plomberie (9 159 €) ; carrelage (7 190 €) ; peinture (3 525 €) ; couverture ( 16 855 €) ; voirie et réseaux (41 024 €) ; mobiliers urbains (4 176 €) soit un total de 156 466 €, financés par le contribuable pour concurrencer directement une entreprise privée. 

            On comprend mal à quoi et à qui doivent servir ces nouveaux gîtes, alors que des hébergements touristiques existent déjà et que leur propriétaires essayent tant bien que mal de faire vivre et développer leur propre gîte. Est-ce le rôle de la commune de venir concurrencer, de manière déloyale,  une offre commerciale déjà existante : doit-on s’attendre à ce que la commune ouvre son propre café ou vende du pain ? N’y avait -il pas plus essentiel et plus urgent que de créer pour les touristes un service déjà existant ? Ne pouvait-on pas plutôt penser à un équipement au bénéfice direct des habitants de Rimogne, qui seraient sans doute très heureux d’être consultés et de soumettre quelques (bonnes) idées sur la manière dont l’argent de leurs impôts pourrait être (mieux) utilisé.

            Un autre article sur le sujet ici

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              Mariage pour tous : le Maire de Rimogne est contre

              Le mariage pour tous, le Maire de Rimogne est contre. Elle avait même souhaité faire publiquement savoir son opinion en signant, en décembre dernier, un appel du collectif « Maires pour l’enfance ». Pour rappel, la loi autorisant le mariage pour tous a été définitivement adoptée ce mardi 23 avril.

              Article l'Ardennais 16-12-2012

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                Rimogne…pas si pauvre

                EurosLa dernière séance du conseil municipal a été principalement consacrée au vote du budget. Et pour ceux d’entre nous qui y assistaient, elle a révélé une information importante pour tous les habitants : la commune de Rimogne n’est pas si pauvre. Parmi les communes similaires, celles qui figurent dans sa strate, elle se place même bien au dessus de la moyenne.

                La compréhension des éléments d’un budget municipal n’est pas facile mais quelques éléments permettent de se faire une idée. A la fin de l’exercice budgétaire de 2012, la commune de Rimogne dispose d’un fond de roulement de 879 500 €.

                C’est la somme qu’il reste dans les caisses de la commune une fois que toutes les dépenses de fonctionnement et d’investissement ont été réalisées. Les premières, comme leur nom l’indique, sont les dépenses nécessaires au fonctionnement de la commune et des services publics, comme par exemple les charges de personnel. Les secondes sont toutes les dépenses qui servent à enrichir le patrimoine de la commune, c’est à dire à financer l’acquisition ou la réhabilitation de biens immobiliers.

                880 000 € en caisse

                Pour se faire une idée de ce que représente vraiment cette somme, il faut la comparer à celle de 2011, où le fond de roulement avait été arrêté à 755 000 €. Déjà, en 2011, Rimogne se plaçait très au dessus de la moyenne des communes similaires, établie à 352 000 €. Avec 124 000 € en plus et près de 880 000 € en caisse, Rimogne ne peut pas être considérée comme une commune pauvre.

                Alors Rimogne, une commune bien gérée  ? Oui, sans aucun doute si on considère la progression : 522 000 € pour le fond de de roulement en 2008, 631 000 € en 2009, et encore 631 000 € en 2010. D’autant plus que la capacité d’autofinancement de la commune, c’est à dire sa capacité à investir  tout en faisant face à ses dépenses « courantes », a elle aussi augmenté : 350 000 € en 2008, 399 00 € en 2011,  la moyenne de la strate n’étant que de 194 000 €.

                Mais dans le même temps, l’argent consacré au fonctionnement de la commune, c’est à dire au fonctionnement, à la création et à l’amélioration des services rendus à la population n’a pas augmenté, il a même régulièrement baissé : Il est passé de 1 017 000 € en 2007, à 875 000 € en 2011. Si on ne peut pas reprocher à l’actuelle municipalité d’avoir su réaliser des économies, on peut s’interroger de savoir si certains services supplémentaires n’auraient pas pu être créés, améliorés ou rendus plus accessibles pour certaines familles en difficulté, si les associations, qui assurent à la place de la mairie certains services aux parents, sont suffisamment soutenues et si notre village peut être plus et mieux animé.

                Rimogne s’est constitué une réserve, en partie grâce à nos impôts, à quoi finalement sert-elle ?

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                  Deux poids – deux mesures

                  TBILors du dernier conseil municipal, l’ensemble des conseillers présents ont donné, sans débattre et à l’unanimité, leur accord pour réserver 95 000 €, soit environ 11% des caisses de la commune (880 000 €) pour ravaler le chevalement du Puit Saint Quentin.

                  Preuve que la commune peut avoir quelques moyens quand elle le souhaite.

                  Il semble que de ce point de vue, il y ait deux poids, deux mesures. Car dans le même temps, le maire de Rimogne a informé le conseil des écoles qu’elle ne pourrait pas, comme il était prévu, faire l’acquisition de quatre  tableaux numériques supplémentaires cette année et que seulement deux de ces tableaux pourraient être achetés, les suivants ne le seraient que l’année prochaine. Coût total de l’opération pour la commune  : 5 475 €.

                  On rappelle que l’acquisition des tableaux fait partie d’un plan sur deux ans, débuté l’année dernière par l’achat de quatre premiers tableaux et annoncé avec fierté dans la presse locale ( voir l’article ici ). Le plan sur deux ans se transforme en plan sur trois ans : pas grave, les enfants peuvent attendre.

                  Le ravalement du chevalement constitue lui une priorité ou alors c’est peut-être qu’il s’agit, comme l’a dit le maire lors du conseil municipal « de me faire un dernier plaisir avant la fin du mandat  ».

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                    Conseil municipal ce soir

                    P1090758Dans chaque bulletin municipal, la mairie  invite aimablement les habitants à venir assister aux conseils municipaux. Nous sommes quelques uns à tenter de répondre régulièrement à l’invitation, en dépit de nos obligations professionnelles et/ou familiales.

                    Mais voilà, les conseils ne se déroulent jamais à date fixe et les convocations sont souvent affichées au dernier moment. La dernière convocation a été affichée le mardi 2  avril pour un conseil qui se déroule ce jeudi 4 avril, soit deux jours avant. Difficile dans ces conditions de s’organiser, d’autant plus qu’il faut avoir les yeux rivés sur les panneaux d’affichage pour ne pas louper l’info.

                    Quand on veut être certain de la présence de ses invités, on a la gentillesse de les prévenir assez tôt  à l’avance, non ?

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                      2013 : Un maire fait machine arrière

                      A Vrigne aux Bois, le Maire y croyait dur comme fer : le changement de rythmes scolaires allait pouvoir se faire dès la rentrée 2013. Il en avait même informé son conseil municipal le 4 mars dernier. Mais de nombreuses difficultés et les inquiétudes croissantes des parents  l’ont ramené à la réalité. Il a demandé la semaine dernière le report à 2014, le temps de peaufiner son plan d’action. Un exemple à méditer ? En tout cas, un exemple qui illustre bien, même si les situations sont évidemment différentes pour chaque commune, qu’il ne va pas être si facile de mettre en place les nouveaux rythmes scolaires. Télécharger l’article de l’Ardennais ici.

                      Publié sur L’Union

                      Le maire fait machine arrière pour les rythmes scolaires

                      Par Anonyme
                      Créé le 30/03/2013 12:00

                      «JE ne remets pas en cause le bien-fondé de la réforme mais il y a tellement d’incertitudes autour de cette loi qu’on ne peut plus y aller ». Le débit rapide de Patrick Dutertre démontre à lui seul l’immense frustration ressentie par le maire de Vrigne-aux-Bois. Cette réforme des rythmes scolaires, il la voulait. Il l’avait annoncé lors du conseil municipal du 4 mars dernier. Son équipe se sentait prête à l’assumer dès la rentrée 2013. « On avait déjà pris contact avec les associations. On ne partait pas de très loin puisque nous avons un périscolaire qui fonctionne déjà très bien. Il suffisait de l’adapter. » Seulement au cours de ces derniers jours, le premier magistrat est allé de désillusion en désillusion. Au point de décider jeudi de jeter l’éponge. Il l’a notifié dans une lettre adressée à l’inspecteur académique.
                      Tout le monde ou personne
                      Et la liste des raisons qui ont poussé Patrick Dutertre à faire machine arrière est longue. « C’est tout d’abord une question de cohérence de territoire. Vivier-au-Court et Sedan ont décidé de reporter la mise en place de la réforme. On perd une identité forte. Nos enfants auraient eu cours le mercredi matin, ils n’auraient donc plus eu accès aux activités qui ont lieu à ce moment-là. Cela occasionnait une gêne auprès des parents. Il fallait que tout le monde commence à la même date. » Le maire ne voulait pas que les écoliers vrignois se retrouvent en décalage avec les autres du secteur et encore moins au sein même de la commune. « L’inspecteur académique nous avait dit que les établissements privés étaient également obligés de mettre en place la réforme or il n’en est rien. A Vrigne, l’école Saint-Joseph avait tout d’abord décidé de nous suivre avant de se raviser ».
                      Autre argument de poids : l’aspect financier. « La ville était éligible à la dotation de solidarité urbaine (DSU). Nous pensions donc toucher les 50 euros d’aide par élève prévue par l’Etat et 40 euros supplémentaires au titre de la DSU. Mais j’ai appris récemment que Vrigne n’apparaît pas sur la liste des communes bénéficiaires de la solidarité urbaine. L’impact financier n’est donc plus le même. » La municipalité avait estimé à 60 000 euros le coût de la réforme. « C’est un enjeu financier important. Avec cette nouvelle, c’est plus de 15 500 euros d’aide qui s’envolent. »
                      Mais ce qui a prodigieusement énervé Patrick Dutertre c’est le flou qui règne autour de l’application de la réforme. « Le texte prévoit que les professeurs doivent une heure d’aide pédagogique complémentaire par semaine. L’inspecteur nous avait expliqué qu’ils prendraient un groupe de 6-8 élèves pour les aider. Mais lors du dernier conseil d’école, on nous a dit que ce n’était pas ça. Les enseignants allaient devoir prendre tous les élèves pour une activité périscolaire comme une initiation aux jeux d’échecs. On marche sur la tête ! On allait devoir mettre en place des activités périscolaires payantes et les professeurs allaient en plus devoir assurer gratuitement une autre animation. On nous dit tout et son contraire. Il y en a marre ! »
                      Ajouter à cela la grogne des parents d’élèves qui demandaient le report de l’application de la réforme et la coupe était pleine. « Que les gens soient inquiets, je le comprends. La réforme des rythmes scolaires va profondément bouleverser la vie des familles. » Toujours convaincu du bien-fondé de ce changement, Patrick Dutertre se donne donc du temps pour peaufiner son plan d’action. Un comité directeur sera créé prochainement pour qu’à la rentrée 2014 les 386 écoliers vrignois soient au diapason avec tous ceux du secteur.
                      Virginie MAECKER

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                        Rythmes scolaires : c’est parti !

                        C’est officiel : Rimogne passe à 4,5 jours d’école dès la rentrée 2013. Un changement important pour les élèves de l’école maternelle et de l’école élémentaire. Un conseil d’école extraordinaire a réuni le 29 mars dernier les représentants des parents d’élèves des deux écoles, en présence des enseignants et de la Maire, pour leur annoncer. C’est une décision minoritaire en France et dans le département, où la majorité des communes ont choisi d’attendre la rentrée 2014. Alors pourquoi ce choix et qu’est-ce que cela va changer pour les enfants et leurs familles ?

                        La journée d’un enfant à l’école devra désormais comprendre 5 heures 30 au maximum d’heures d’enseignement, auxquelles s’ajouteront soit des activités pédagogiques complémentaires (APC) organisées par l’école pour des groupes restreints d’élèves,  soit des temps d’activités périscolaires (TAP) organisées par la Mairie, mais les unes comme les autres ne seront pas obligatoires pour les enfants. La Mairie, qui n’est pas obligée d’organiser des activités périscolaires, sera néanmoins tenue de prendre en charge les enfants jusqu’à 16h30.

                        Sur la base de ces principes, chaque maire, peut décider d’organiser les horaires comme il l’entend.

                        Voici ce qui a été annoncé pour Rimogne :

                        Nouveaux horaires écoles

                         

                        - L’entrée en classe se fera à la même heure pour tous, à 08h30, le temps d’accueil dès 08h20 est maintenu. Pas de changement donc pour les bus scolaires.

                        - La pause méridienne est allongée d’une demi-heure et passe donc à deux heures. Les horaires de sortie à 11h30 sont néanmoins décalés d’un quart d’heure pour permettre aux parents ayant des enfants à l’école maternelle et à l’école élémentaire de les récupérer plus facilement.

                        - Les heures d’enseignements finissent à 15h30 à l’école élémentaire, 15h45 à l’école maternelle toujours pour permettre aux parents de récupérer leurs enfants plus facilement.

                        - A partir de ce moment là, les parents sont libres de récupérer leurs enfants ou de les laisser à l’école où ils pourront participer aux APC ou aux TAP, si ils sont organisés ce jour-là. Mais même s’ils ne sont pas organisés,  la mairie est tenue de prévoir la garde des enfants au moins jusqu’à 16h30.

                        - A 16H30, les enfants pourront alors soit rentrer chez eux, soit aller à la garderie, ou soit encore participer aux TAP éventuellement organisés après 16h30. Et c’est à 16h30 que les bus devraient passer dorénavant.

                        Des explications complètes sur la réforme des rythmes scolaires figurent sur le site du Ministère de l’éducation nationale : ici.

                        Pour télécharger  Les nouveaux horaires des écoles de Rimogne pour la rentrée 2013 au format PDF.

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                          Le Maire de Murtin-Bogny à la manoeuvre

                          P1090694Le changement des rythmes scolaires à Rimogne est un vaste chantier qui n’est pas mené par le maire…de Rimogne. C’est le maire de Murtin-Bogny, Frédéric Pierrot, qui a annoncé lors du dernier conseil des écoles aux enseignants et parents d’élèves le passage dès 2013 à la semaine de 4,5 jours dans les écoles de Rimogne. En effet, Murtin-Bogny ne disposant pas de sa propre école, les enfants de cette commune, comme ceux de plusieurs autres, sont scolarisés à Rimogne.

                          Et si la maire de Rimogne était présente au conseil d’école, c’était surtout pour présenter son homologue chargé  de mener à bien le passage à 4,5 jours par tous les autres maires des autres communes du regroupement scolaire.

                          Seulement 3 mois pour se préparer

                          D’ailleurs, ce sont aussi tous ces maires qui ont décidé ensemble que le passage se ferait dès la rentrée 2013 et de ne pas demander son report à la rentrée 2014.  Alors qu’ailleurs, très souvent, une concertation a été organisée à ce sujet, à Rimogne la décision a été prise  et transmise aux services de l’Education Nationale avant même de réunir le conseil d’école.  Elle n’a d’ailleurs pas non plus fait l’objet d’une discussion au sein du conseil municipal.

                          Environ 75% des communes de France, Charleville-Mézières mais aussi Renwez, ou encore Harcy ont fait le choix d’attendre 2014. A Rimogne il reste seulement 3 mois, si on excepte juillet et août, pour préparer ce changement délicat.

                          L’aménagement des horaires heureusement a fait consensus. Sur ce point, le projet proposé par le maire de Murtin-Bogny répond aux attentes des représentants des parents d’élèves. Il présente, c’est vrai, de nombreux avantages :

                          • une pause méridienne allongée d’une demi-heure, qui permet aux enfants de disposer, chez eux ou à la cantine, de plus de temps pour déjeuner : 2 heures au lieu d’1h30 ;
                          • la possibilité pour les parents qui ont des enfants à la fois en maternelle et en primaire, de les récupérer plus facilement grâce aux horaires décalés ;
                          • et enfin une journée d’enseignement raccourcie pour tous, de 5 heures 15, avec une sortie à 15h30 ou 15h45, mais avec l’obligation pour la mairie d’assurer une prise en charge jusqu’à 16h30.

                          .

                          La question des horaires étant globalement réglée, reste celle du contenu des activités qui vont devoir être proposées. Sur cette question, aucune réponse précise n’a été apportée par la Mairie. Un comité de pilotage, qui tiendra sa première réunion le 11 avril, doit réunir tous les acteurs concernés : élus, enseignants, parents d’élèves, personnels municipaux et même des anciens pour qu’ils fassent ensemble des propositions sur ce qui sera organisé.

                          Une démarche risquée

                          Animé par le maire de Murtin-Bogny, le comité devra résoudre la principale difficulté qui est de proposer une heure d’activité artistique, culturelle ou sportive, 4 jours par semaine, aux enfants des deux écoles, et qui ne soit pas de la simple garderie.

                          Difficile d’imaginer qu’à Rimogne, où il existe quelques associations sportives mais aucun club de théâtre, de peinture, de danse ou d’enseignement de la musique etc, on puisse trouver suffisamment d’intervenants en capacité de répondre à un besoin aussi important. La mairie compte faire appel aux ressources des communes voisines et au bénévolat des parents ou de retraités, sans que l’on sache comment ces personnes seront choisies et quelles garanties elles devront apporter pour s’occuper d’enfants de 3 à 11 ans.

                          Il restera la solution de recruter des animateurs qualifiés ou de faire appel à des intervenants professionnels extérieurs ; mais cela coûte cher et sur ce point, la mairie n’a pas non plus apporter de précisions. Qui financera ? La Commune ? Les parents ? Certes, la commune bénéficiera d’une subvention exceptionnelle de 95 € par enfant pour la rentrée 2013, ramenée à 45 € en 2014 ; mais après que se passera-t-il, alors que l’on estime à environ 150 €, par enfant et par an, le coût des activités périscolaires dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires.

                          A ces questions, il n’y a pas encore de réponse et si le maire de Murtin-Bogny semble bien être l’homme de la situation pour conduire les changements à Rimogne (!), la démarche est risquée. Préparé en 3 mois, le nouveau dispositif pourrait ne pas être prêt pour la rentrée. La mairie a préféré l’expérimentation plutôt que de prendre le temps de préparer, pendant toute une année, le passage à 4,5 jours. C’est son choix. Espérons simplement que ce ne sont pas les enfants qui auront à l’assumer.

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                            TAP et APC : Késako ?

                            En réponse à la question posée par email par des parents, voici les éléments du Ministère qui précisent la distinction entre les temps d’activités périscolaires (TAP) et les activités pédagogiques complémentaires (APC) :

                            « Les plages horaires libérées par la nouvelle organisation de la semaine seront utilisées pour mettre en place des activités conçues pour compléter l’enseignement scolaire.

                            Des activités périscolaires seront proposées par les communes . Ces activités sportives, culturelles, artistiques contribueront à l’épanouissement des élèves et au développement de leur curiosité intellectuelle (TAP).

                            Par ailleurs, des activités pédagogiques complémentaires seront organisées par les enseignants, à raison de 36 heures par an. Elles se dérouleront en groupes restreints d’élèves et permettront d’aider les élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, d’accompagner le travail personnel ou de mettre en place une activité prévue par le projet d’école (APC).

                            En outre, il est précisé que « les familles ne sont pas obligées d’inscrire leurs enfants à ces activités. Celles-ci sont facultatives, mais chaque enfant doit avoir la possibilité d’en bénéficier. »

                            Cela veut donc dire que les parents pourront, si ils le veulent, récupérer leurs enfants dès 15h30 pour l’école élémentaire et à15H45 pour l’école maternelle.

                            Un problème se posera pour les enfants qui prennent le bus. Comme il est prévu de le faire passer à 16h30, tous les enfants qui en dépendent, seront de fait tenus de participer aux activités.

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                              Qui sommes nous ?

                              Avant tout des habitants de Rimogne.

                              Des hommes et des femmes concernés par la vie de notre commune.

                              Responsables d’association, parents d’élèves, commerçants, enseignants, professionnels de santé  ou simples citoyens, nous souhaitons partager nos avis et recueillir les vôtres.

                              Rimogne, cette petite commune des Ardennes d’environ  1 500 habitants, va connaître d’ici quelques années des changements importants, qui vont influer sur la vie de chacun de nous. L’arrivée de l’autoroute bien sûr, mais aussi la nouvelle intercommunalité en janvier  2014, le  changement de rythmes scolaires dès 2013…autant de sujets qui vont transformer progressivement notre commune.

                              Son visage a déjà changé, de nouveaux habitants ont par exemple rejoint tous ceux qui y vivent depuis longtemps, certains depuis des générations. Il nous semble qu’ils ne se connaissent pas assez et qu’il leur manque un espace pour se rencontrer, échanger et surtout s’informer.

                              C’est l’objectif de ce blog.

                              Permettre à tous ceux qui le souhaitent de communiquer des informations à ceux qui n’y ont pas accès, par le moyen le plus rapide qui soit, Internet.

                              Les sujets ne manquent pas : qu’il s’agisse de l’éducation de nos enfants, du bien-être de nos anciens, des équipements de santé, de l’assainissement, de la vie quotidienne de la commune, nous souhaitons apporter des éléments pour alimenter le débat, afin que chacun puisse se faire une opinion et peut-être la faire connaître dans la perspective des prochaines élections municipales qui auront lieu dans un an.

                              Nous ne sommes pas des anonymes, nous ne nous cachons pas derrière un écran.

                              Chacun, s’il se présente, pourra obtenir en nous la demandant par mail notre identité. Nous publierons tous nos propos dans le respect de la loi et des personnes et nous comptons sur vous pour en faire de même.

                              Parce que nous avons la responsabilité de ce qui y est diffusé, nous supprimerons de ce blog tout propos illégal, insultant ou calomnieux. Dans cette limite, à l’inverse, nous ne censurerons aucune réponse.

                              Nous pensons que chaque citoyen, qu’il habite une grande ville ou une petite commune comme la nôtre, doit avoir accès à la plus large information possible et la capacité de participer aux décisions qui sont prises en donnant son avis avant, pendant et après les élections.

                              Nous pensons que face aux changements qui se préparent, il est plus que jamais essentiel de donner la voix à tous ceux qui aujourd’hui et demain vont vieillir, grandir et vivre à Rimogne.

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