Category Archives: Les membres de la liste

Les portraits détaillés de tous les membres de la liste

Denis Maurice

D Maurice 2« Une nouvelle période peut s’ouvrir pour notre village »

-50 ans

-Marié, 3 enfants

-Cadre, responsable d’un bureau d’études et méthodes dans une entreprise industrielle

Vous figurez en dernière position sur la liste Vivre à Rimogne, en position inéligible, pourquoi ?

Je me suis beaucoup investi dans la vie du village, il y a quelques années. J’ai d’abord fait partie de l’Harmonie municipale pendant 14 ans, comme la plupart des membres de ma famille.

Mais j’ai surtout commencé à jouer au football à Rimogne. J’ai ensuite encadré une équipe de jeunes pendant plusieurs saisons lorsqu’elles existaient encore. J’ai également assuré l’entrainement des équipes séniors pendant deux saisons. Aujourd’hui j’ai beaucoup moins de disponibilités de part mes activités professionnelles, de mon investissement au sein du district des Ardennes de football et de l’entrainement des gardiens de buts d’un club de ligue phare du département.

Je ne peux donc pas prendre l’engagement de siéger. Néanmoins, je souhaitais appuyer la démarche de Grégory Truong, de son équipe et leur apporter mon expérience et ma connaissance du village. Je suis effectivement natif de Rimogne et y ai pratiquement toujours vécu.

Qu’est ce qui vous a poussé à vous engager auprès d’eux ?

Comme tous, assurer la possibilité qu’il y ait au moins deux listes pour les élections. C’est logique et démocratique ! Il n’était pas possible de laisser les mains libres à l’équipe sortante sans offrir un choix alternatif aux Rimognats.

Et puis je suis responsable d’un bureau d’études, je suis donc très conscient de l’importance d’avoir de bonnes méthodes de travail et de véritables compétences pour mener des projets complexes. La gestion d’une commune ne s’improvise pas et j’ai été convaincu par le professionnalisme avec lequel cette équipe a élaboré son programme et mène sa campagne depuis de longs mois.

Ses documents de campagne témoignent avec quel sérieux elle prend l’avenir de Rimogne et des Rimognats.

C’est tout à la fois respectueux et rassurant vis à vis des habitants.

Et puis comme responsable sportif, membre de la commission de football des jeunes, je sais aussi à quel point le collectif compte. Ce qui était évident dans cette équipe quand je l’ai rejoint, c’est qu’elle est vraiment animée d’un esprit collectif, que tous ses membres sont soudés et complémentaires. Ils se connaissent et travaillent ensemble avec méthode et concertation.

Pourquoi faudrait-il voter pour la liste « Vivre à Rimogne » ?

Très concrètement : tout d’abord pour mettre en oeuvre un véritable plan d’action pour l’assainissement. Cette équipe en a fait sa priorité, autour de laquelle elle va organiser le prochain mandat. Elle a compris qu’à travers ce vaste chantier, on pouvait engager une véritable modernisation et le développement du village tout en améliorant vraiment le quotidien des habitants.

Et puis d’une manière générale, le 23 mars prochain, les questions qu’il faudra se poser sont de savoir :

- quelle est la liste la plus représentative des habitants de notre village ?

- quelle est la liste qui allie le mieux les âges, les compétences professionnelles, les expériences associatives et les personnalités ?

- et enfin, le plus important : quelle liste est la plus à même à incarner l’avenir du village et faire aboutir des projets novateur à l’horizon 2020 ?

Je crois pour ma part que Vivre à Rimogne incarne véritablement cette dynamique et l’espoir qu’une nouvelle période peut s’ouvrir pour notre village.

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Monique Clouet

M Clouet 2 » Rimogne a besoin d’être apaisée et rassemblée »

- 63 ans

- Mariée, 3 enfants

-Comptable à la « Sica Ardoisières » retraitée

 Ce village vous le connaissez bien ?

Oui et heureusement ! Mon mari y est né. Il y a été conseiller municipal pendant deux mandats, puis adjoint au maire pendant deux autres mandats, jusqu’en 2008. J’y habite moi-même depuis 1962, année où mes parents s’y sont installés. Nos trois enfants y ont grandi mais surtout j’y ai vécu toute ma vie professionnelle. J’ai travaillé comme comptable de la « Sica Ardoisières » de 1968 à 2011, ici dans la commune.

Vous êtes donc très liée à la culture  de l’ardoise ?

En effet, le père de mon mari y a travaillé pendant 46 ans et le mien pendant 21 ans. Deux de nos oncles sont décédés accidentellement dans la mine en 1970. Embauchée le 25 juillet 1968, j’ai connu la fin de l’activité principale dans les années 1970 puis la poursuite de l’activité de broyage. Dans ces années-là, nous étions encore une vingtaine à travailler « aux Ardoisières » et j’étais la dernière salariée en activité lorsque j’ai fais valoir mes droits à la retraite le 31 décembre 2011, après 43 ans et demi de bons et loyaux services, tant auprès de la direction que du personnel.

J’ai aussi été la trésorière de l’association « Les amis de la Maison de l’ardoise », une association qui gérait, avec la municipalité, le musée de l’ardoise. Je l’ait été de son ouverture en juin 1996 à sa fermeture en 2008, lorsque le Conseil général, maître d’oeuvre du musée, s’est retiré. A l’époque, le musée était ouvert en permanence et pouvait être visité à n’importe quel moment de l’année.

Je suis évidemment très attachée au patrimoine ardoisier, c’est l’essence même de notre village, c’est ce qui en fait toute sa spécificité. C’est pour cela que j’ai fait partie de ceux qui ont protesté, en 2008, lorsque la municipalité a voulu « abattre » le chevalement du puit Saint-Quentin. Heureusement, l’irréparable a été évité, ce qui n’est pas le cas pour la « voûte » et la « fosse Truffy ».

Qu’est-ce qui vous a poussée à vouloir vous impliquer dans la vie municipale, alors que votre mari y avait déjà apporté une large contribution ?

D’abord l’idée de proposer un choix au Rimognats. Il y a toujours eu deux listes dans notre village : la majorité actuelle est elle-même issue d’une liste qui s’est présentée face à l’équipe du maire sortant en 2008.

Mais cette fois, le contrat est clair, si nous sommes élus, c’est bien celui qui a pris l’initiative de cette liste, qui l’a constituée et qui s’est engagé devant les Rimognats : Grégory Truong, qui sera le maire. Pas un autre membre de la liste.

Nous devons cette clarté aux habitants.

On ne peut plus dire tout et son contraire, changer d’avis brusquement et défendre un jour ce que l’on a combattu hier, comme cela a été le cas par exemple pour le chevalement, les rythmes scolaires ou aujourd’hui encore pour l’assainissement.

Tout cela a créé des incompréhensions, des résistances et des conflits qui nous ont fait perdre beaucoup de temps et d’énergie. Les citoyens ont besoin de choix clairs et argumentés, basés sur un véritable travail de fond sur les dossiers. Cela réclame de la compétence et de la patience de la part des élus ; l’agitation n’est pas synonyme d’efficacité.

Rimogne a aujourd’hui besoin d’être apaisée et rassemblée. Le village a besoin qu’on lui indique une direction claire, une voie d’avenir sur laquelle il peut s’engager paisiblement et avec confiance.

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Marie Maire

M-S Maire 2« J’aimerai apporter de l’humanité »

-55 ans

-Mariée, 4 enfants

-Agent administratif dans une mairie

Vous portez un nom prédestiné pour travailler dans une mairie, c’est un milieu professionnel que vous connaissez bien ?

J’ai presque toujours travaillé pour une mairie, d’abord comme animatrice, puis comme ATSEM et enfin comme agent administratif. Je m’occupe aujourd’hui de l’état-civil dans la mairie du chef-lieu. J’aime particulièrement le contact avec le public. J’aime aider et apporter de l’humanité aux autres, c’est dans mes gênes, je suis faite pour ça. C’est pour cela d’ailleurs que j’ai longtemps été secouriste à la Croix-rouge.

C’est aussi la raison pour laquelle vous avez accepté de rejoindre la liste « Vivre à Rimogne » ?

Oui, parce que j’aime bien me mettre aux services des autres et puis parce que je connais assez bien le fonctionnement d’une mairie : nous, les agents municipaux sommes  dévoués à l’intérêt général et je suis certaine que c’est le cas à Rimogne. Nous effectuons un travail essentiel, non pas aux services des élus mais au service de tous les habitants. C’est pour ça qu’une mairie ne se dirige pas comme une entreprise :  nous ne sommes pas des employés aux ordres d’un patron mais des agents de service public, exerçant sous l’autorité temporaire d’un maire.

On est en droit d’exiger de nous que nous fassions notre travail au service de la population mais en retour nous sommes en droit de demander le respect de notre statut, de nos personnes et de notre neutralité.

Que pensez-vous apporter à la commune ? 

J’y habite depuis 11 ans et c’est surtout aux habitants que j’aimerai apporter quelque chose. Je serai véritablement contente si je pouvais être utile en aidant concrètement les personnes âgées, malades ou simplement fragiles. C’est pour cela que j’aimerai beaucoup participer aux activités du C.C.A.S. qui me permettraient d’être en contact direct avec les gens.  Je suis certaine que j’y serai à ma place !

Olivier Richet

O Richet« Il faut des élus capables de défendre les intérêts de Rimogne au sein des structures intercommunales »

- 38 ans

-Marié, 3 enfants

-Professeur des écoles

Vous êtes enseignant mais vous ne travaillez pas à Rimogne, c’est ça ? 

Effectivement je suis professeur des écoles et je travaille en tant que remplaçant dans la circonscription de Revin, dont fait partie Rimogne. Il m’arrive aussi d’exercer en remplacement les fonctions de directeur, je connais donc bien les problématiques scolaires. Mes enfants sont scolarisés à Rimogne, où nous sommes arrivés il y a 8 ans, séduits par les nombreux services que le village propose.

Et depuis vous vous êtes impliqué dans la vie de la commune  ?

Indirectement oui. D’une part, parce que deux de mes garçons fréquentent le club de tir du F.J.E.P., mais surtout parce que j’ai participé assez activement à la mobilisation contre l’assainissement individuel. C’est à cette occasion que j’ai pu me rendre compte du poids croissant pris par la Communauté de communes. Des études et des discussions ont eu lieu à ce moment là au sein de la com. com., sans que les intérêts de Rimogne n’aient été véritablement défendus. On s’est contenté alors de prendre pour argent comptant tout ce qui venait de l’interco.

Je ne suis pas contre la collaboration intercommunale, elle est aujourd’hui incontournable. Elle peut d’ailleurs être bénéfique aux habitants, comme c’est le cas pour le pôle de santé multidisciplinaire, qui est une réalisation de la com. com., aujourd’hui propriétaire de ce nouvel équipement.

Mais avec la création d’une nouvelle Communauté de communes, nommée « Portes de France », depuis le mois de janvier 2014, il nous faut plus que jamais des élus capables d’y défendre les intérêts de la commune.

Comment ça  ? Quels sont les enjeux ? 

Et bien par exemple, peu de gens le savent mais la communauté de communes n’est aujourd’hui compétente qu’en matière d’assainissement non collectif et pour réaliser des études préliminaires sur le zonage. Aujourd’hui, la mise en oeuvre de travaux de réseau ou la construction d’une station d’épuration ne relèvent pas de sa compétence.

Des discussions vont devoir être menées pour savoir si les autres communes, moins en retard sur ce sujet que Rimogne, vont accepter dans le futur de se doter de cette nouvelle compétence et financer ce vaste chantier.

La question se pose aussi dans un autre domaine : la construction d’un pôle scolaire implique que la Communauté de communes se dote de la compétence scolaire ou qu’un syndicat intercommunal (SIVU) soit spécifiquement créé pour cela, comme cela a été le cas pour l’école maternelle. Or, je doute que les autres communes, qui ont déjà financé le pôle de santé, acceptent d’investir encore dans un équipement supplémentaire et très coûteux à Rimogne. C’est pour cela aussi que nous pensons que la construction d’un pôle scolaire n’est pas souhaitable.

L’intercommunalité va donc prendre une place de plus en plus importante ? 

Elle l’a déjà prise ! C’est pour cette raison que ces élections sont très importantes. Pour la première fois, elles permettent aux habitants d’élire directement les 5 représentants (4 + 1 suppléant) au sein de la Communauté de communes. Les problèmes traités sont de plus en plus complexes, de plus en plus techniques et réclament de véritable compétences, notamment juridiques.

De par son activité professionnelle et sa formation en droit public, Grégory Truong connait très bien le fonctionnement de l’intercommunalité. Et il a déjà de très bons contacts auprès de maires de communes voisines. Il saura très bien représenter Rimogne et travailler de manière constructive avec les autres élus.

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Sophie Valli

S Valli« Multiplions les occasions de faire se rencontrer anciens et nouveaux habitants »

-31 ans

-Mariée, 2 enfants

-Assistante commerciale

-Elue au conseil de l’école maternelle

Vous êtes l’une des plus jeunes de l’équipe et l’une des plus récemment arrivée.

Oui en effet, mon mari et moi sommes arrivés à Rimogne en 2007, nous y avons acheté notre maison. Puis, nous avons eu notre premier enfant en 2009, puis le second l’année dernière.

Est-ce que votre intégration au sein du village a été facile ?

Je suis assistante commerciale dans une grand groupe de protection sociale, alors j’ai le contact assez facile. Mais avoir des enfants dans les écoles aide à faire des rencontres. Nous avons facilement trouvé une excellente assistante maternelle dans le village et lorsque mon petit garçon a été en âge d’aller à l’école, j’ai rejoint l’association des parents d’élèves.

En arrivant, j’aurai aimé néanmoins que l’information soit un peu plus accessible. Si l’on ne connait personne, c’est difficile d’avoir des renseignements complets. Le site internet de la commune pourrait être repensé, enrichi et mis à jour. Cela permettrait aussi peut-être de renseigner ceux qui envisagent de s’installer à Rimogne.

On pourrait aussi par exemple, rassembler les informations essentielles dans un petite brochure à destination des nouveaux arrivants pour les accueillir.

Pourquoi avez -vous choisi de rejoindre l’équipe de « Vivre à Rimogne » ? 

Parce qu’on me l’a demandé ! Et puis, je trouvais intéressant d’y apporter le point de vue d’une « nouvelle arrivante ».Nous pensons demeurer assez longtemps dans le village, alors j’aimerai bien participer à son développement, ne pas être être simplement spectatrice.

Par exemple, je sais qu’il existe une réception pour les nouveaux arrivants, il faut évidemment la maintenir, mais je pense qu’il manque encore des occasions pour faire se rencontrer les anciens et nouveaux habitants.

C’est important que les uns et les autres fassent connaissance afin que nous formions ensemble une véritable communauté, et que le village ne soit pas seulement un endroit où rentrer et dormir après le travail.

Il n’y a plus de bals par exemple. C’est dommage. On pourrait en organiser à nouveau, en prévoyant toutes les conditions pour que chacun s’y amuse en toute sécurité.

C’est important cet aspect social dans un village, c’est souvent les liens que l’on a tissé qui fait que l’on aime vivre dans un endroit.

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Hervé Dumay

H Dumay« L’assainissement collectif est une priorité. Les propriétaires ne doivent pas s’endetter pour se mettre aux normes »

- 59 ans

- Marié, 3 enfants

- Responsable de chantier

-Vice-président de l’association Vie, patrimoine et développement à Rimogne

Vous appartenez à une famille très ancienne à Rimogne ?

Oui, par ma femme, Jocelyne Sensique, je fais partie d’une famille qui compte de très nombreux membres dans le village. Ma femme y a toujours vécu, à l’exception d’une petite dizaine d’années, quand je me suis installé à mon compte comme électricien dans l’Aisne. Nous avons encore vécu un temps au Châtelet  avant de revenir vivre définitivement dans la commune. Rimogne, c’est sûr, c’est vraiment chez nous.

Pourtant depuis toutes ces années, vous n’avez jamais participé à la vie municipale ?

Mon travail ne me le permettait pas. Je suis responsable de chantier pour un grand groupe électrique mondial. Je suis très souvent en déplacement hors du département, cela aurait été  impossible. Mais je suis bientôt à la retraite et je vais pouvoir disposer de beaucoup de temps et de disponibilité. C’est pour cela que j’ai accepté de figurer sur la liste lorsque Grégory Truong me l’a demandé. Nous nous connaissons car il a rejoint il y a trois ans, l’association que j’ai fondée avec Jean Magne : « Vie, patrimoine et développement à Rimogne ».

Au sein de l’association, il nous a beaucoup aidé, grâce à ses connaissances juridiques et son réseau de contacts, à recueillir des éléments sur la question de l’assainissement. Il s’est beaucoup impliqué et je sais ce dont il est capable. Ensemble, nous avons pu élaborer une solution et un plan d’action pour doter Rimogne d’un assainissement moderne, respectueux de notre environnement et sans augmenter les impôts.

C’est donc pour l’assainissement que vous avez rejoint la liste ?

Essentiellement oui. Ce doit être le chantier prioritaire du prochain mandat : tant de monde est concerné et il y a tant à faire. Nous ne pouvons nous permettre de perdre encore 6 années. Et puis, avec une vraie vue d’ensemble, une bonne anticipation et une gestion rigoureuse des travaux, le chantier peut représenter une véritable  opportunité pour aménager, embellir et sécuriser le village.

C’est pour cela que la commune ne doit pas se dessaisir de ce problème au profit de la communauté de communes et lui abandonner sa responsabilité. Nous devons travailler très étroitement avec tous les partenaires afin de défendre les intérêts des Rimognats et faire en sorte que les décisions prises aillent de pair avec notre projet de développement. C’est un dossier auquel quelqu’un doit se consacrer au jour le jour.

Si vous êtes élu, vous serez cette personne ?

Si les Rimognats nous font confiance, je m’impliquerai totalement dans ce dossier. Mon expérience professionnelle doit être utile à cela. J’ai suivi des dizaines de chantiers importants, je peux me charger de celui-là et du suivi des autres chantiers que la commune sera amenée à mettre en oeuvre. C’est mon métier et je serais heureux de l’exercer encore à ma retraite, mais cette fois au service de tous.

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Ils aiment Rimogne !

Coeur orangeLes membres de la liste « Vivre à Rimogne » ont choisi le jour de la Saint-Valentin pour se dévoiler et déclarer leur attachement à Rimogne.

Comme nous nous y étions engagés dès le mois de novembre, nous sommes aujourd’hui en mesure de dévoiler une liste complète et définitive : une liste qui ressemble aux Rimognats.

« Vivre à Rimogne » a d’ores et déjà honoré sa première promesse : proposer une liste représentative.

  • Pour la première fois à Rimogne, une liste paritaire, composée de 7 femmes et 8 hommes, se présente aux élections municipales à Rimogne. 
  • Pour la première fois, une liste est constituée de toutes les générations, de 25 à 72 ans, la moyenne d’âge de la liste étant de 49 ans.
  • Et enfin, pour la première fois, elle rassemble autant d’anciens que de nouveaux habitants. 

Notre  liste est menée par Grégory Truong,  qui travaille depuis 15 ans au sein de mairies. Elle est composée en majorité de personnes actives (cadres, employés, techniciens, entrepreneur) choisies pour leurs compétences et leurs expériences professionnelles. Mais elle comprend aussi des retraités et de nombreux responsables et membres d’associations, investis dans la vie de la commune, ainsi que d’anciens conseillers municipaux.

Nous avons tous en commun notre attachement pour la commune, que nous aimons et dont nous sommes fiers. Nous partageons la volonté de nous investir pour un village encore plus solidaire, plus animé et plus moderne. 

Ensemble, faisons battre le coeur du village. 

Dès aujourd’hui, les membres de notre équipe partent à la rencontre des habitants pour se présenter à vous personnellement  et vous écouter.

Si vous souhaitez nous fixer un rendez-vous, n’hésitez pas à nous laisser un message sur le formulaire de contact ou appeler le 03 24 32 35 60.

En attendant ce moment, découvrez progressivement leurs portraits détaillés en cliquant ici

File 1

File 2

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Brigitte Tirtaine

B TiertenPour favoriser le développement économique du village, commençons par aider les entreprises et les commerces qui y sont installés.

-52 ans

-Mariée, 2 enfants

-Propriétaire des gîtes « Les tilleuls »

Quand on passe sur la route nationale, on ne peut pas rater la grande pancarte jaune qui indique l’emplacement de vos gîtes. 

C’est le but, attirer le maximum de monde à Rimogne. Quand nous nous sommes installés, avec mon mari,  en 2005, les gîtes n’existaient pas. Mais tout le monde connaissait la grande bâtisse qui les accueille aujourd’hui et son parc qui jouxte le collège. Un collège que je connais bien puisque j’y ai été élève.

La propriété n’était pas dans cet état-là ?

Oh non, loin de là. Mon mari et moi y avons effectué des travaux considérables pour la remettre en état, pour y aménager des gîtes et le parc. La surface est immense. Cette maison fait en quelque sorte partie du patrimoine du village, nous lui avons rendu vie. Nous avons réalisé une vraie structure d’hébergement qui peut recevoir 12 personnes à la fois, ce qui est quand même un atout pour le village.

Cela nous a demandé énormément d’investissements, financiers bien sûr mais aussi humains. On ne s’engage pas à la légère dans ce type d’aventure. Aujourd’hui nous accueillons environ 300 personnes par an, ce qui est encore insuffisant pour assurer la viabilité économique de notre entreprise.

Cela rend d’autant plus désespérant l’ouverture de gîtes communaux dans le village, réalisés avec de l’argent public et qui vont nous faire une véritable concurrence, vraiment déloyale. C’est une décision tout simplement incompréhensible.

C’est pour cette raison que vous avez décidé de vous engager sur la liste « Vivre à Rimogne » ?

Disons que cela m’a motivée à le faire ; mais je ne m’engage pas pour défendre notre seul cas particulier. Je m’engage aussi parce que je veux aussi porter la voix de ceux qui travaillent et investissent dans le village et qui doivent être aidés. Nous ne sommes pas si nombreux, commerçants et entrepreneurs, à le faire.

Il y a les entreprises « historiques » et ceux qui se lancent, comme nous, qui ouvrent des commerces, qui proposent de nouveaux services, à domicile notamment. Ces entreprises, beaucoup plus petites, sont plus fragiles.

Beaucoup d’initiatives pourraient être prises, notamment pour les aider à se faire connaître : un site internet digne de ce nom, de la publicité régulière dans le journal municipal. Elles traduisent en outre une certaine forme de reconnaissance qu’elles n’ont pas toujours. Et puis la Commune pourrait étudier les possibilités d’aides à l’installation et faciliter les formalités administratives, souvent lourdes, qui découragent ceux qui veulent se lancer. Ce soutien « de proximité » est à la portée d’une petite commune comme la nôtre.

Cela suffit-il ? 

Non, on sait que la situation économique est difficile et que les communes ne sont pas les mieux placées pour agir en matière d’emploi. Mais elles peuvent au moins agir pour renforcer leur attractivité. C’est en travaillant à améliorer véritablement le cadre de vie, l’animation et les services dans un village que l’on crée l’environnement propice au dynamisme économique.

Il faut avant toute le faire pour les Rimognats et pour attirer de nouveaux habitants. On ne développe pas un village pour d’éventuels touristes, on le développe d’abord pour ceux qui y habitent : les touristes viendront alors d’eux mêmes.

L’arrivée de l’autoroute doit nous pousser à avoir une vraie vue d’ensemble, sur plusieurs années : c’est un changement que nous devons plus que jamais préparer.

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Christiane MANAND

C Manand« N’oublions pas de renforcer la solidarité envers les personnes les plus âgées et les plus fragiles »

-72 ans

-Mariée, 2 enfants

-Retraitée auto-école

-Ancienne Adjointe au Maire, Conseillère municipale sortante

Beaucoup de gens vous connaissent et connaissent surtout votre maison, l’ancienne Auto-école ?

Oui, l’auto-école est restée ouverte pendant 30 ans et comme elle était située sur la Route Nationale, beaucoup de gens se souviennent évidemment de son emplacement. Mon mari l’a créée cinq ans après notre arrivée à Rimogne en 1970, nous l’avons fermée à sa retraite en 1999. C’est sûr que nous y avons vu passer du monde.

Mais c’est aussi pour votre engagement associatif que les gens vous connaissent, non ?

Peut-être. C’est vrai que je me suis très longuement impliqué dans l’Association des donneurs de sang, plus de 30 ans, j’en ai été la secrétaire puis la présidente. Et puis, quand mon fils a eu l’âge d’en faire, je me suis aussi impliquée dans le Football club de Rimogne, c’était dans les années 80 et je ne l’ai jamais quitté. Je continue d’assister aux matchs les week-ends, de faire la trésorerie, de participer aux activités, comme le Téléthon.

D’ailleurs, ce serait bien que la commune achève ce qui a été fait il y a quelques années, des barrières ont été installées sur le terrain mais les vestiaires sont en mauvais état. Le sport, le football notamment, c’est important pour la vie d’un village ; ça rassemble les jeunes, les habitants en général , ça maintient l’animation ; il faut vraiment soutenir les les clubs sportifs et les bénévoles.

Vous  avez été adjointe au Maire, que retirez vous de cette expérience ?

J’ai été élue sur la liste de M. Baudoin en 2008, nous n’avons  pas gagné les élections et nous avons donc siégé dans l’opposition.

Mais effectivement  auparavant, j’avais déjà effectué un mandat de 2001 à 2008, toujours avec M. Baudoin, qui était alors Maire et dont j’étais l’adjointe. A cette période-là, je pense que nous avons bien travaillé. C’est grâce à lui que Rimogne a aujourd’hui une médiathèque, un restaurant scolaire et une garderie. C’est lui qui en a pris l’inititative et mener leur réalisation presque jusqu’à leur terme. Pour financer ces équipements, il a fallu emprunter. Nous l’avons fait mais  raisonnablement et la commune n’a jamais été « en faillite » comme on s’est plu à le raconter pendant et après la campagne électorale.

Pour ma part, j’ai surtout développé les activités du CCAS, en créant par exemple le service rendu via la Banque alimentaire, qui permet à ceux qui en besoin de bénéficier de colis. Je me suis aussi occupé des personnes âgées. Je suis heureuse que beaucoup de choses soit mises en oeuvre pour elles ces derniers temps. Je crois pourtant qu’il faut renforcer la solidarité pour celles qui sont isolées et un peu oubliées. Celles qui sont les plus âgées, les plus fragiles, qui ne peuvent pas se déplacer et ne peuvent donc pas participer aux activités proposées aux autres.

Je crois que nous formions avec les autres élus une bonne équipe au sein du conseil municipal et c’est un peu le sentiment que je retrouve avec « Vivre à Rimogne ».

Comment ça ?

La gestion d’une commune aujourd’hui, ça ne peut-être que l’affaire d’une équipe soudée qui travaille collectivement et pas seulement aux ordres du maire. Il faut des échanges, du dialogue, du respect y compris, et surtout, pour l’opposition. Depuis quelques années, les commissions municipales sont de plus en plus rarement réunies et les conseillers sont à peine informés. Sur les grands dossiers et les décisions importantes, il arrive même que nous soyons mis devant le fait accompli, comme pour le changement des rythmes scolaires par exemple.

Au sein de « Vivre à Rimogne », je vois bien qu’on a compris la nécessité de consulter et de débattre. Les propositions sont longuement discutées, avec méthode, et en nous basant sur toutes les informations que nous sommes en capacité de recueillir. Je n’ai aucun doute sur la capacité de cette équipe à gérer la commune sérieusement, et je serai là pour lui apporter toute mon aide et mon expérience d’élue.

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Jean-Marie DRUART

Portraits JM Druart« Rimogne est un village qui possède de nombreux atouts, mais pour se développer, il a besoin de valoriser encore mieux son patrimoine et de se moderniser, sans craindre le changement. »

- 64 ans, marié, un enfant

- Inspecteur de la Sécurité sociale retraité

-Ancien conseiller municipal, Président de l’Harmonie municipale, Trésorier du  Club de pétanque de Rimogne.

Vous êtes né à Rimogne, n’est-ce pas  ?

Oui, il y a 64 ans. Ce n’est évidemment plus le cas, mais à l’époque on naissait encore au village, et donc je fais partie des quelques Rimognats véritablement natifs du village.  Je ne l’ai jamais quitté, je m’y suis marié et avec mon épouse, nous avons eu une fille, qui est médecin et est partie tout récemment vivre aux Etats-Unis avec sa famille. Je suis aujourd’hui retraité après avoir été inspecteur de la Sécurité sociale. A côté de mon activité professionnelle, j’ai toujours été impliqué dans la vie de la commune et les affaires municipales m’ont toujours intéressé. J’ai siégé comme conseiller municipal de 1983 à 1995 et j’ai même conduit ma propre liste lors des élections municipales. Et puis, je me suis toujours investi dans la vie associative, au sein du FJEP, du club de foot mais aussi du Club de pétanque dont je suis toujours le trésorier. Plus récemment, avec Alain Landos, qui est malheureusement parti, nous avons recréé l’Harmonie municipale de Rimogne et cela fait maintenant cinq ans que je la préside.

Qu’apportez-vous  au sein de la liste « Vivre à Rimogne ? 

J’espère y représenter une certaine mémoire, pour contribuer à faire le lien entre le Rimogne d’hier et celui d’aujourd’hui et entre les habitants de longue date et ceux qui sont plus nouvellement arrivés, entre les anciens et les jeunes.

C’est important la mémoire. Les nouvelles générations doivent savoir. C’est le devoir de mémoire.  Comme  lors des dernières cérémonies du 11 Novembre, où une plaque a été dévoilée au nom de mon oncle maternel, Armand Polèze, un résistant né à Rimogne et dont tout le monde doit connaître  le courage.

D’ailleurs, si nous sommes élus,  j’aimerai travailler avec l’association des anciens combattants, les écoles et le collège et tous ceux qui le voudront,  pour donner le meilleur éclat possible aux célébrations du Centenaire de la guerre de 1914 dans notre commune. Nous pourrions marquer l’événement de manière exceptionnelle.

Vous avez vu l’évolution du village, qu’en pensez-vous ?

Rimogne est un village qui possède de très nombreux atouts et surtout un véritable  patrimoine, hérité de son âge d’or et de l’exploitation de l’ardoise. Pour cela, il occupe une place un peu à part parce qu’il a été un centre d’activités important autrefois. Nous devons absolument continuer de protéger et valoriser ce patrimoine, pour le tourisme  mais en premier lieu pour les Rimognats eux-mêmes, qui doivent connaître encore mieux le riche passé de leur commune et prendre conscience de son potentiel.

Pour vivre et pour se développer Rimogne  ne doit pas se replier sur lui-même. Il a besoin de s’ouvrir sur l’extérieur, sur de nouvelles idées et de  nouvelles méthodes. La commune doit se moderniser et ne pas craindre le changement. S’il  est amené avec sagesse, respect et compétence,  nous n’y perdrons ni notre âme, ni notre qualité de vie, bien au contraire.

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Quentin Mauguet

Q Mauguet« Il faut recréer une Jeunesse à Rimogne et favoriser l’esprit de village »

-25  ans, en couple, un enfant

-Mécanicien auto

-Membre de l’association des parents d’élèves, du club de pétanque de Rimogne et de « Joue aux Verdoux »

Pouvez-vous vous présenter ?

J’ai 25 ans et j’ai toujours vécu à proximité ou à Rimogne même. J’y ai été à l’école et au collège. Nous y habitons depuis environ 6 ans avec ma compagne et ma fille, qui a 5 ans. J’ai toujours participé à la vie de la commune où je connais beaucoup de monde, notamment au club de pétanque et parmi les parents d’élèves. Je fais aussi partie d’une toute nouvelle association « Joue aux Verdoux ».J’ai fait des études de mécanique auto et je suis mécanicien dans un  garage à Rocroi. Ca me vaut d’ailleurs de donner de nombreux coups de main aux uns et aux autres. Je suis très attaché à cet esprit d’entraide dans le village.

Vous êtes le plus jeune de la liste, pourquoi avoir accepté d’en faire partie ? 

Je suis effectivement le plus jeune ; ce qui ne m’empêche pas d’avoir  la tête sur les épaules. Je suis père de famille, j’ai un métier et des engagements associatifs. Ma fille est encore petite et je suis préoccupé de savoir ce que je pourrai lui proposer dans les prochaines années : quelles activités, quel environnement ?

La Maison pour Tous me semble apporter une partie de la solution. En réunissant dans un même lieu les générations et les activités, on recrée un véritable esprit de village, on favorise l’organisation d’activités qui n’existent pas encore à Rimogne, comme par exemple la danse ou la musique, on donne aux associations plus de possibilités pour se réunir et se développer et donc de proposer des loisirs aux Rimognats. Je souhaiterais vraiment que ma fille et les enfants du village, tous les habitants en général, puissent bénéficier d’un tel équipement près de chez eux.

Par ailleurs, nous prévoyons aussi de réaliser un espace multi-sports de plein air, pour permettre aux jeunes et moins jeunes de pratiquer librement du sport et de se regrouper. Cela manque beaucoup à Rimogne, où il n’y a pas de lieu qui leur permet de le faire.

Et vous personnellement, que pensez-vous apporter ?

Il y a un projet qui me tient particulièrement à coeur. Celui de recréer une Jeunesse à Rimogne. La Jeunesse n’existe plus depuis trop longtemps.  Beaucoup de jeunes souhaitent son retour, pour avoir la possibilité d’organiser ensemble des évènements, des sorties ou pour se retrouver tout simplement. Cela manque beaucoup au village, à son animation. Les jeunes entre 15 et 25 ans sont très nombreux à Rimogne et rien n’existe pour eux. Ils sont obligés d’aller ailleurs, comme à Gué d’Hossus, où la Jeunesse est très active et organisée. Beaucoup d’entre eux sont prêts à y participer et à s’y investir. Mais ils ont besoin pour cela, d’une municipalité qui leur fasse confiance et soit véritablement prête à les aider. Je serai vraiment heureux de pouvoir le faire.

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Maryvonne Févry

Portraits M Févry« Il existe une relève à Rimogne, des femmes et des hommes prêts à oeuvrer pour le village et capables de proposer une alternance »

- 68 ans,  mariée,  deux enfants

-Enseignante retraitée du collège de Rimogne

Vous avez enseigné à beaucoup de Rimognats, mais d’autres ne vous connaissent pas. Pouvez-vous vous présenter ?

J’ai 68 ans ; je n’ai donc plus d’activité professionnelle, mais effectivement mon mari et moi avons enseigné plus de 30 ans au collège de Rimogne, où nous sommes arrivés en 1970. La commune nous a plu. Nous nous y sommes installés et rapidement intégrés ; nos enfants y sont nés et nous y sommes restés quand l’heure de la retraite a sonné.

J’ai été passionnée par mon métier et m’y suis totalement investie, tant au niveau des cours que dans ce qui permettait aux enfants de s’ouvrir vers l’extérieur : concours, conférences, cinéma, théâtre, organisation de séjours en Angleterre. Je me suis aussi par ailleurs impliquée dans la prévention des conduites à risques pour les adolescents.

Avec toute l’équipe pédagogique de « l’ancien collège » et les parents d’élèves, j’ai participé aux actions mises en place pour obtenir la construction du collège actuel , parce que nous étions persuadés de l’importance d’une scolarisation jusqu’en 3e au sein du village. J’ai donc l’impression d’avoir été utile à Rimogne pendant toutes ces années.

Le reste de mon temps, je l’ai consacré à mes enfants et à ma vie de famille. Un engagement politique n’aurait même pas été envisageable.

Alors pourquoi avoir changé d’avis et avoir décidé de vous engager sur la liste « Vivre à Rimogne » ?

D’abord, parce que j’ai plus de temps et surtout parce que je trouve Grégory Truong tout à fait apte à diriger Rimogne. Je l’ai vu pour la première fois, comme beaucoup d’entre nous, à l’occasion de réunions concernant le fameux problème de l’assainissement. Je l’ai trouvé compétent, bien documenté, modéré, et son intervention s’est révélée efficace.

En outre, j’ai appris depuis qu’il avait fait de solides études, qu’il avait l’expérience d’un travail dans plusieurs communes et qu’il assistait régulièrement aux conseils municipaux de Rimogne. Il dispose aussi d’un large réseau de connaissances, rencontrées tout au long de sa vie professionnelle, qui sont prêtes à lui apporter leur aide et leurs conseils.

Enfin, il est jeune…mais pas trop. Entrer en politique quand on a déjà acquis une certaine maturité me semble être un gage supplémentaire de réussite. C’est sa première élection, ce n’est pas donc pas un politicien et il n’a aucune ambition de le devenir. Il ne s’est jamais associé à aucun parti. Il souhaite simplement, avec tout le reste de son équipe, s’engager pour notre village.

Je lui accorde toute ma confiance, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas hésité à figurer sur sa liste lorsqu’il me l’a proposé.

Mais ce n’est pas la seule raison, n’est-ce pas ?

Non, ce n’est pas seulement la personnalité de Grégory qui m’a poussée à accepter.

Sans « Vivre à Rimogne », il n’y aurait eu qu’une seule liste et donc pas de choix pour les électeurs, ce qui ne me paraît pas démocratique ; il est normal  et nécessaire qu’il y ait un débat, qu’il y ait « une opposition » – non pas une opposition systématique, mais constructive – qui fasse des critiques mais aussi des propositions.

Ce débat n’est pas un « combat de personnes » mais un échange sur le bilan et les projets.  Je suis heureuse de constater qu’il existe une relève à Rimogne, des femmes et des hommes prêts à oeuvrer pour le village et capables de proposer une alternance. C’est une chance et je considère que je remplis mon devoir de citoyenne en participant à cette démarche.

Enfin, je constate que la liste « Vivre à Rimogne » est une équipe qui fonctionne déjà. Elle travaille collectivement autour des compétences et des expériences amenées par chacun. Beaucoup d’entre nous sont impliqués dans diverses associations, certains ont déjà siégé au sein du conseil municipal de Rimogne, d’autres non, mais c’était aussi le cas de la plupart des conseillers municipaux actuels, élus en 2008.

Nous avons tous une réelle envie de nous investir dans la vie de la commune et sommes prêts à y accorder toute la disponibilité nécessaire.

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Adeline Lacaille

Portrait Adeline Lacaille« Rimogne doit offrir le meilleur environnement possible pour l’éducation de nos enfants »

-36 ans

-Mariée à Sylvain Lacaille, entrepreneur à Rimogne, 3 enfants

-Secrétaire médicale

-Membre de l’association des parents d’élèves, élue aux conseils d’école et collège

Vous avez presque toujours vécu à Rimogne, parlez-nous de votre attachement pour votre village.

Je viens d’Harcy mais j’ai été au collège à Rimogne et j’y habite depuis la fin de mes études. Mon mari est un enfant du village…comme le sont les miens aujourd’hui ! Rimogne est le lieu où nous avons nos racines, où est installée l’entreprise familiale, où vivent la plupart des membres de notre famille et nos amis. C’est à Rimogne que nous avons l’essentiel de nos attaches, cela compte. Comme je vais sans doute y passer la plus grande partie de ma vie, je me sens très concernée par l’avenir du village.

C’est la raison pour laquelle vous vous êtes engagée sur la liste ?

Oui, mais aussi parce qu’on ne peut pas toujours rester spectateur : la critique est utile mais elle ne dispense pas d’agir. J’ai 36 ans, c’est le moment pour moi de m’engager pour mon village.  Lorsque j’ai été sollicitée par Grégory Truong, la tête de liste, j’ai été convaincue par le sérieux de sa démarche, je le connaissais, nous avons travaillé ensemble au sein de l’association des parents d’élèves.

Et puis il y une autre chose importante. Pour la première fois, le prochain conseil municipal sera composée à quasi égalité d’hommes et de femmes, puisque les listes sont obligatoirement paritaires maintenant. Avec ce changement, les femmes vont pouvoir participer aux même titre que les hommes aux grandes décisions qui touchent à l’avenir de la commune.

Justement, quel va être votre apport ?

Celui d’une femme qui, comme beaucoup d’autres, mène  une vie professionnelle, familiale, sociale et associative. Je suis secrétaire médicale et mère de 3 enfants, âgés de 5 à 13 ans. Je connais bien la réalité de la vie quotidienne et la nécessité de s’organiser, d’anticiper, de coordonner. Je peux être très utile au fonctionnement d’une équipe.

Et puis, je constate aussi le manque flagrant d’activités et d’animations pour les enfants dans notre village, notamment pour ceux qui ont plus de 12 ans. Vivre dans un village est, à mes yeux, une chance pour eux et pour nous,  leurs parents. Mais nous devons veiller à ce qu’ils puissent s’ouvrir vers le « monde extérieur ». Nous devons réaliser des équipements qui leur permettent de se réunir et de se divertir, autour d’activités de qualité, en toute sécurité.

En tant que mère de famille, je sais l’importance que peut avoir un bon environnement dans l’éducation des enfants et des adolescents. Je souhaite un meilleur cadre de vie et plus de possibilités pour les enfants et les jeunes de Rimogne, afin qu’ils puissent pleinement s’y épanouir et avoir envie peut-être, plus tard, à leur tour, de s’y investir.

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Yannick Rossato

Portrait Y Rossato 1

« Je souhaite être un élu accessible et disponible pour tous. Chacun a le droit d’être informé et d’être consulté sur les affaires de la commune ».

-36 ans

-Marié, deux enfants

-Responsable commercial au sein d’une entreprise nationale de paris hippiques

-Président de l’Association du centre de  loisirs de Rimogne

Vous présidez l’association du centre de loisirs de Rimogne, parlez-nous  de cette association ?

Le centre de loisirs de Rimogne n’est pas municipal. Il fonctionne, sous la forme d’une association, grâce à la bonne volonté de quelques parents bénévoles. La  municipalité apporte son soutien mais sans leur engagement, il n’y aurait pas de centre loisirs pour les enfants de la commune. Je préside l’association depuis trois années, j’ai largement contribué à la dynamiser puisque nous accueillons aujourd’hui près de 50 enfants pendant les vacances scolaires.

Vous êtes donc déjà très engagé au service des habitants, pourquoi avoir accepté d’être candidat sur la liste « Vivre à Rimogne » ?

Pour être encore plus utile à notre commune où j’habite avec mon épouse et mes deux enfants depuis 13 ans. Je connais bien le monde associatif et je souhaite aujourd’hui prolonger mon engagement.  Mon père, militaire, est  mort en service commandé, alors je crois essentiel de contribuer à l’intérêt général.  Et puis, il est important que des visages nouveaux viennent siéger au conseil municipal. Des hommes et des femmes qui apportent des idées innovantes et un regard neuf sur les affaires de la commune. Je crois que Rimogne a besoin d’une autre approche, plus professionnelle et plus moderne, pour répondre aux attentes des habitants.

Que pensez-vous apporter à ce nouveau projet ?

Nous sommes avec Grégory Truong, la tête de liste, assez complémentaires je crois. Il connaît très bien la manière dont une commune doit se gérer et je suis un homme de contact, qui apprécie particulièrement  le dialogue et la rencontre avec les autres. Nous mènerons les dossiers ensemble et je prendrai des responsabilités importantes dans la nouvelle équipe.

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