Monthly Archiv: janvier, 2014

Petit rappel de la Loi

L’article L. 52-1 alinéa 1er  du Code électoral précise :

 « A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois  au cours duquel il doit être procédé à des élections générales (1er septembre 2013), aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin»

De manière générale, une campagne de communication devra être regardée comme interdite lorsqu’il apparaît qu’elle a pour effet direct ou indirect de valoriser les succès d’élus briguant un nouveau mandat électoral.

De fait, , une publication sera considérée comme une campagne de promotion publicitaire des réalisations et de la gestion d’une collectivité territoriale si :

  • elle présente sous un jour favorable l’action de la municipalité et de son maire, candidat à une élection (CE, 28 juill. 1993, Fourcade) ;
  • elle dresse un bilan avantageux de l’action menée par la municipalité (CE, 5 juin 1996, Elections municipales de Morhange ) ;
  • elle présente les réalisations et la gestion de l’équipe sortante sous un angle particulièrement favorable (CE Ass., 18 déc. 1996, Elections dans le 16e arrondissement des membres du Conseil de Paris et du Conseil d’arrondissement).

 

Christiane MANAND

C Manand« N’oublions pas de renforcer la solidarité envers les personnes les plus âgées et les plus fragiles »

-72 ans

-Mariée, 2 enfants

-Retraitée auto-école

-Ancienne Adjointe au Maire, Conseillère municipale sortante

Beaucoup de gens vous connaissent et connaissent surtout votre maison, l’ancienne Auto-école ?

Oui, l’auto-école est restée ouverte pendant 30 ans et comme elle était située sur la Route Nationale, beaucoup de gens se souviennent évidemment de son emplacement. Mon mari l’a créée cinq ans après notre arrivée à Rimogne en 1970, nous l’avons fermée à sa retraite en 1999. C’est sûr que nous y avons vu passer du monde.

Mais c’est aussi pour votre engagement associatif que les gens vous connaissent, non ?

Peut-être. C’est vrai que je me suis très longuement impliqué dans l’Association des donneurs de sang, plus de 30 ans, j’en ai été la secrétaire puis la présidente. Et puis, quand mon fils a eu l’âge d’en faire, je me suis aussi impliquée dans le Football club de Rimogne, c’était dans les années 80 et je ne l’ai jamais quitté. Je continue d’assister aux matchs les week-ends, de faire la trésorerie, de participer aux activités, comme le Téléthon.

D’ailleurs, ce serait bien que la commune achève ce qui a été fait il y a quelques années, des barrières ont été installées sur le terrain mais les vestiaires sont en mauvais état. Le sport, le football notamment, c’est important pour la vie d’un village ; ça rassemble les jeunes, les habitants en général , ça maintient l’animation ; il faut vraiment soutenir les les clubs sportifs et les bénévoles.

Vous  avez été adjointe au Maire, que retirez vous de cette expérience ?

J’ai été élue sur la liste de M. Baudoin en 2008, nous n’avons  pas gagné les élections et nous avons donc siégé dans l’opposition.

Mais effectivement  auparavant, j’avais déjà effectué un mandat de 2001 à 2008, toujours avec M. Baudoin, qui était alors Maire et dont j’étais l’adjointe. A cette période-là, je pense que nous avons bien travaillé. C’est grâce à lui que Rimogne a aujourd’hui une médiathèque, un restaurant scolaire et une garderie. C’est lui qui en a pris l’inititative et mener leur réalisation presque jusqu’à leur terme. Pour financer ces équipements, il a fallu emprunter. Nous l’avons fait mais  raisonnablement et la commune n’a jamais été « en faillite » comme on s’est plu à le raconter pendant et après la campagne électorale.

Pour ma part, j’ai surtout développé les activités du CCAS, en créant par exemple le service rendu via la Banque alimentaire, qui permet à ceux qui en besoin de bénéficier de colis. Je me suis aussi occupé des personnes âgées. Je suis heureuse que beaucoup de choses soit mises en oeuvre pour elles ces derniers temps. Je crois pourtant qu’il faut renforcer la solidarité pour celles qui sont isolées et un peu oubliées. Celles qui sont les plus âgées, les plus fragiles, qui ne peuvent pas se déplacer et ne peuvent donc pas participer aux activités proposées aux autres.

Je crois que nous formions avec les autres élus une bonne équipe au sein du conseil municipal et c’est un peu le sentiment que je retrouve avec « Vivre à Rimogne ».

Comment ça ?

La gestion d’une commune aujourd’hui, ça ne peut-être que l’affaire d’une équipe soudée qui travaille collectivement et pas seulement aux ordres du maire. Il faut des échanges, du dialogue, du respect y compris, et surtout, pour l’opposition. Depuis quelques années, les commissions municipales sont de plus en plus rarement réunies et les conseillers sont à peine informés. Sur les grands dossiers et les décisions importantes, il arrive même que nous soyons mis devant le fait accompli, comme pour le changement des rythmes scolaires par exemple.

Au sein de « Vivre à Rimogne », je vois bien qu’on a compris la nécessité de consulter et de débattre. Les propositions sont longuement discutées, avec méthode, et en nous basant sur toutes les informations que nous sommes en capacité de recueillir. Je n’ai aucun doute sur la capacité de cette équipe à gérer la commune sérieusement, et je serai là pour lui apporter toute mon aide et mon expérience d’élue.

Pour découvrir un autre membre de la liste, cliquer ici

La campagne est lancée

C’est vrai, la liste « Vivre à Rimogne » s’est déclarée assez tôt,

Certains peuvent penser que c’était même un peu trop tôt. Mais nous avons préféré faire part de nos intentions, annoncer des éléments de notre programme et présenter régulièrement les membres de notre liste, dans un souci de clarté que l’on ne peut sans doute pas nous reprocher.

Nous sommes candidats et nous ne nous en cachons pas.

Comment dès lors, informer les Rimognats, si ce n’est par le biais d’internet et la distribution régulière de tracts, édités sur nos imprimantes personnelles ? Nous ne disposons que de ces moyens pour nous faire entendre.

Nous n’avons pas à notre disposition tous les moyens et les occasions de communiquer de l’équipe sortante ; plusieurs pages de « Flash-info » sont régulièrement consacrées aux travaux réalisés, aux projets en cours, aux diverses animations qui sont aussi relayées par la presse locale.

Lors de la dernière édition du bulletin municipal, qui comporte habituellement 4 pages, 2 pages ont même été ajoutées pour faire la promotion des réalisations municipales.

Les articles comportent des photos du maire et de l’équipe en place. A chacune des cérémonies  officielles, réceptions, réunions, le maire a la possibilité de rencontrer les habitants, de s’exprimer, de présenter son bilan et de parler de l’avenir.

Bref, de faire campagne…même si évidemment Mme le Maire s’en défend, comme c’est le cas dans la rétrospective de 14 pages, publiée en couleur et distribuée les boîtes aux lettres, où elle fait semblant de respecter la neutralité imposée aux maires, en utilisant des détours qui ne trompent personne.

Il n’est bien sûr pas interdit de faire campagne,  mais en étant complètement transparent et en utilisant uniquement les moyens des candidats…comme nous le faisons.

Comment ne pas faire ce qu’il est interdit de faire tout en le faisant quand même

Les raisons de notre candidature

Notre candidature a été annoncée il y a environ deux mois et les élections municipales auront lieu le 23 mars, dans deux mois, jour pour jour.

Nous sommes donc à mi-chemin, et c’est l’occasion de revenir sur les raisons de notre candidature, en répondant aux interrogations soulevées au fil de nos échanges avec les habitants :

Non, notre candidature n’est pas un « tremplin politique »

Je n’ai personnellement aucune ambition politique. Je ne suis lié à aucun parti. Je me suis engagé à la demande de Rimognats qui ont pensé qu’en raison de mon expérience professionnelle dans les mairies et de mon implication sur la question de l’assainissement, je pouvais porter un nouveau projet pour notre village.
Chaque élection ouvre la possibilité aux citoyens qui n’ont jamais exercé de responsabilités au sein du Conseil municipal de faire des propositions et d’apporter un nouveau souffle. C’était le cas en 2008 du maire et de l’équipe actuels. C’est le cas aujourd’hui avec « Vivre à Rimogne ».

Non, nous ne sommes pas « les ennemis » du maire

Nous pensons que la commune peut être gérée de manière différente, avec d’autres méthodes : plus modernes et plus démocratiques. Cependant, si nous sommes élus, nous maintiendrons les actions et les projets qui nous semblent aller dans le bon sens, en tentant de les améliorer ou de les développer.
Et si en effet, nous ne sommes pas d’accord avec beaucoup des décisions prises, cela ne fait pas de nous des ennemis de l’actuelle municipalité ou de son maire ; cela fait de nous des Rimognats comme les autres, avec simplement une opinion différente sur le bilan des 6 dernières années, et l’envie d’apporter notre propre contribution au développement du village.

Oui, notre liste est « une liste d’amis »

Ce n’est pas une liste d’amis, si cela veut dire que des copains se sont réunis pour se présenter à une élection.

Notre liste est issue de la rencontre entre des femmes et des hommes responsables qui ont envie de s’engager pour leur village. Certains d’entre nous se connaissaient, d’autres pas et la plupart se sont rencontrés dans le cadre de cette élection. Tous ont été choisis pour de bonnes raisons, c’est à dire leur implication dans la vie du village et dans les associations, leur expérience et leur connaissance de la commune ou leurs compétences professionnelles, qu’ils pourront mettre au service de Rimogne et de ses habitants.

Mais si une liste d’amis veut dire que nous sommes une équipe soudée, où les membres sont solidaires et complémentaires les uns des autres et qu’ils ont déjà l’habitude de travailler ensemble, alors peut-être OUI, nous sommes un peu une liste d’amis.

Grégory Truong, Tête de la liste « Vivre à Rimogne »

Jean-Marie DRUART

Portraits JM Druart« Rimogne est un village qui possède de nombreux atouts, mais pour se développer, il a besoin de valoriser encore mieux son patrimoine et de se moderniser, sans craindre le changement. »

- 64 ans, marié, un enfant

- Inspecteur de la Sécurité sociale retraité

-Ancien conseiller municipal, Président de l’Harmonie municipale, Trésorier du  Club de pétanque de Rimogne.

Vous êtes né à Rimogne, n’est-ce pas  ?

Oui, il y a 64 ans. Ce n’est évidemment plus le cas, mais à l’époque on naissait encore au village, et donc je fais partie des quelques Rimognats véritablement natifs du village.  Je ne l’ai jamais quitté, je m’y suis marié et avec mon épouse, nous avons eu une fille, qui est médecin et est partie tout récemment vivre aux Etats-Unis avec sa famille. Je suis aujourd’hui retraité après avoir été inspecteur de la Sécurité sociale. A côté de mon activité professionnelle, j’ai toujours été impliqué dans la vie de la commune et les affaires municipales m’ont toujours intéressé. J’ai siégé comme conseiller municipal de 1983 à 1995 et j’ai même conduit ma propre liste lors des élections municipales. Et puis, je me suis toujours investi dans la vie associative, au sein du FJEP, du club de foot mais aussi du Club de pétanque dont je suis toujours le trésorier. Plus récemment, avec Alain Landos, qui est malheureusement parti, nous avons recréé l’Harmonie municipale de Rimogne et cela fait maintenant cinq ans que je la préside.

Qu’apportez-vous  au sein de la liste « Vivre à Rimogne ? 

J’espère y représenter une certaine mémoire, pour contribuer à faire le lien entre le Rimogne d’hier et celui d’aujourd’hui et entre les habitants de longue date et ceux qui sont plus nouvellement arrivés, entre les anciens et les jeunes.

C’est important la mémoire. Les nouvelles générations doivent savoir. C’est le devoir de mémoire.  Comme  lors des dernières cérémonies du 11 Novembre, où une plaque a été dévoilée au nom de mon oncle maternel, Armand Polèze, un résistant né à Rimogne et dont tout le monde doit connaître  le courage.

D’ailleurs, si nous sommes élus,  j’aimerai travailler avec l’association des anciens combattants, les écoles et le collège et tous ceux qui le voudront,  pour donner le meilleur éclat possible aux célébrations du Centenaire de la guerre de 1914 dans notre commune. Nous pourrions marquer l’événement de manière exceptionnelle.

Vous avez vu l’évolution du village, qu’en pensez-vous ?

Rimogne est un village qui possède de très nombreux atouts et surtout un véritable  patrimoine, hérité de son âge d’or et de l’exploitation de l’ardoise. Pour cela, il occupe une place un peu à part parce qu’il a été un centre d’activités important autrefois. Nous devons absolument continuer de protéger et valoriser ce patrimoine, pour le tourisme  mais en premier lieu pour les Rimognats eux-mêmes, qui doivent connaître encore mieux le riche passé de leur commune et prendre conscience de son potentiel.

Pour vivre et pour se développer Rimogne  ne doit pas se replier sur lui-même. Il a besoin de s’ouvrir sur l’extérieur, sur de nouvelles idées et de  nouvelles méthodes. La commune doit se moderniser et ne pas craindre le changement. S’il  est amené avec sagesse, respect et compétence,  nous n’y perdrons ni notre âme, ni notre qualité de vie, bien au contraire.

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Télécharger le tract d’information N° 3 – Janvier 2014

Un bon article sur l’organisation de la cérémonie des voeux en période électorale

Meilleurs voeux d’harmonie

     C’est la période des vœux, le moment où partout en France, traditionnellement, des cérémonies sont organisées par les municipalités pour réunir les habitants et les «forces vives » de chaque commune.

Certes, en cette année d’élections municipales ces vœux prennent un sens un peu particulier. Mais ils doivent justement être l’occasion de dépasser les clivages partisans et de se rassembler, ne fut-ce qu’un moment, pour échanger entre Rimognats des souhaits de bonheur, de santé et de succès.

Dans cette période de crise qui touche le pays, où beaucoup font face à de véritables difficultés, où à Rimogne, comme ailleurs, certains sont dans la détresse et souffrent d’isolement, ce moment doit être l’occasion d’exprimer, tous ensemble, notre solidarité et notre espoir d’un avenir meilleur.

Dans cette période où, plus que jamais, nous avons besoin les uns des autres, toutes les occasions doivent être saisies pour rassembler les anciens, mais aussi les jeunes, les responsables d’associations, les commerçants et les professionnels qui exercent leur activité à Rimogne, sans en exclure aucun.

C’est à tous ceux-là et à tous les habitants de Rimogne, sans distinction, que j’adresse, au nom de la liste Vivre à Rimogne, nos meilleurs vœux d’harmonie pour 2014.

Que cette nouvelle année soit l’année où nous pourrons encore mieux vivre ensemble, dans le respect mutuel et l’entraide, au sein d’un village solidaire et apaisé.

Pour la liste Vivre à Rimogne, Jean-Marie Druart (Président de l’Harmonie municipale ;-) ).

Quentin Mauguet

Q Mauguet« Il faut recréer une Jeunesse à Rimogne et favoriser l’esprit de village »

-25  ans, en couple, un enfant

-Mécanicien auto

-Membre de l’association des parents d’élèves, du club de pétanque de Rimogne et de « Joue aux Verdoux »

Pouvez-vous vous présenter ?

J’ai 25 ans et j’ai toujours vécu à proximité ou à Rimogne même. J’y ai été à l’école et au collège. Nous y habitons depuis environ 6 ans avec ma compagne et ma fille, qui a 5 ans. J’ai toujours participé à la vie de la commune où je connais beaucoup de monde, notamment au club de pétanque et parmi les parents d’élèves. Je fais aussi partie d’une toute nouvelle association « Joue aux Verdoux ».J’ai fait des études de mécanique auto et je suis mécanicien dans un  garage à Rocroi. Ca me vaut d’ailleurs de donner de nombreux coups de main aux uns et aux autres. Je suis très attaché à cet esprit d’entraide dans le village.

Vous êtes le plus jeune de la liste, pourquoi avoir accepté d’en faire partie ? 

Je suis effectivement le plus jeune ; ce qui ne m’empêche pas d’avoir  la tête sur les épaules. Je suis père de famille, j’ai un métier et des engagements associatifs. Ma fille est encore petite et je suis préoccupé de savoir ce que je pourrai lui proposer dans les prochaines années : quelles activités, quel environnement ?

La Maison pour Tous me semble apporter une partie de la solution. En réunissant dans un même lieu les générations et les activités, on recrée un véritable esprit de village, on favorise l’organisation d’activités qui n’existent pas encore à Rimogne, comme par exemple la danse ou la musique, on donne aux associations plus de possibilités pour se réunir et se développer et donc de proposer des loisirs aux Rimognats. Je souhaiterais vraiment que ma fille et les enfants du village, tous les habitants en général, puissent bénéficier d’un tel équipement près de chez eux.

Par ailleurs, nous prévoyons aussi de réaliser un espace multi-sports de plein air, pour permettre aux jeunes et moins jeunes de pratiquer librement du sport et de se regrouper. Cela manque beaucoup à Rimogne, où il n’y a pas de lieu qui leur permet de le faire.

Et vous personnellement, que pensez-vous apporter ?

Il y a un projet qui me tient particulièrement à coeur. Celui de recréer une Jeunesse à Rimogne. La Jeunesse n’existe plus depuis trop longtemps.  Beaucoup de jeunes souhaitent son retour, pour avoir la possibilité d’organiser ensemble des évènements, des sorties ou pour se retrouver tout simplement. Cela manque beaucoup au village, à son animation. Les jeunes entre 15 et 25 ans sont très nombreux à Rimogne et rien n’existe pour eux. Ils sont obligés d’aller ailleurs, comme à Gué d’Hossus, où la Jeunesse est très active et organisée. Beaucoup d’entre eux sont prêts à y participer et à s’y investir. Mais ils ont besoin pour cela, d’une municipalité qui leur fasse confiance et soit véritablement prête à les aider. Je serai vraiment heureux de pouvoir le faire.

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Bonne année, Rimogne